L'auteur y défend l'idée de transformer la force productive du pays, premier producteur africain avec environ 2 millions de tonnes, en puissance diplomatique. Il présente le caoutchouc comme un instrument de négociation, de coopération Sud-Sud et de rayonnement, visant à sortir de la dépendance aux cours mondiaux et à en faire un vecteur de paix et de stabilité régionale.

L'ouvrage, structuré en six chapitres, analyse le rôle stratégique du caoutchouc, éclaire les enjeux internationaux du secteur et propose des pistes pour renforcer l'influence économique et diplomatique. Il plaide pour une « diplomatie des filières » coordonnée et suggère d'utiliser les canaux d'institutions internationales pour imposer des standards et attirer des investissements.

Lors de la cérémonie, des intervenants comme le ministre Gnamien Yao et le directeur de la diplomatie économique ont salué la qualité de ce travail. N’diaye Oumar du FIRCA a souligné l'importance de la recherche, tandis qu'Emmanuel Yacé de l'APROMAC a rappelé la nécessité d'améliorer les revenus des planteurs et de résoudre les faiblesses de la filière, comme le manque de main-d'œuvre qualifiée.